Pourquoi adhérer à l'AVP en 2020 ?

Créer du lien au sein de l’association et nous connaître un peu mieux. Parce qu’une association c’est avant tout créer des occasions de se rencontrer, d’échanger, nous avons décidé de déclencher ces occasions afin que tous les adhérents puissent avoir un vrai rôle participatif, que chacun puisse...

Comment adhérer à l'Association ?
1 - Chez nos représentants :
TAHITI : Tahiti Yacht Accessoire à la marina Taina (Michel Baltzer)
HIVA OA : Maintenance Marquises Service (Chantier naval)
FAKARAVA : Fakarava Yacht Services (au village)
FAKARAVA : Pakokota Yacht Services (Pension Pakokota)
2 - Ou en ligne sur ce site
Un espace membre réservé
- Accès privilégié à des bons plans partagés
- Participation aux commandes groupées
- Des informations actualisées au quotidien
- Des forums pour s'exprimer et échanger
L'Association des Voiliers en Polynésie c'est avant tout un réseau de :
317 adhérents et 293 voiliers
606 abonnés Newsletter
6 antennes dans les iles
3347 abonnés sur Facebook
previous arrowprevious arrow
next arrownext arrow
Slider

FORTUNES DE MER

Home Sur la routeFORTUNES DE MER

FORTUNES DE MER

No Comments

Pillage « d'épave »

Suite à des événements récents s'étant produits en Polynésie Française, et selon une idée trop répandue, un bateau échoué sur la côte n'appartient pas à celui ou ceux qui le trouvent. En France, selon le décret n° 61-1547 du 26 décembre 1961 fixant le régime des épaves maritimes, toute personne qui découvre une épave est tenue, dans la mesure ou cela est possible, de la mettre en sûreté, et notamment de la placer hors des atteintes de la mer. Elle doit, dans les 48 heures de la découverte ou de l'arrivée au premier port si l'épave a été trouvée en mer, en faire la déclaration à l'administrateur des Affaires maritimes ou à son représentant. Le propriétaire dispose alors d'un délai de 3 mois à compter de la notification de la découverte ou du sauvetage de l'épave pour revendiquer son bien. Délai au-delà duquel l'épave peut être vendue, au profit de l'Etat.

Ce qui implique, par conséquent, que quiconque se livre au pillage d'un objet échoué sur les côtes est susceptible de faire l'objet de poursuites pénales, car c'est du vol ni plus ni moins.

Le « droit de bris » n'a plus court depuis 1682, mais les idées reçues ont la peau dure.

D'après un article de Delphine Fleury paru dans le n°02893 de Voiles et Voiliers

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Thanks!

Instructions to sign up for Membership in English :

  1. Follow this link to become a member
  2. Next, "Adhesion 2020 (Membership 2020)"
    > Select the "Choix de l'adhésion (number of members)" you want to sign up using the drop down next to the price of 16,76 euros ($20)
  3. Next click "Etape suivante" (Next step),
  4. Next enter "Prenom (first name) and Nom (last name)",
    > Click the small box if you want to receive a confirmation membership at this address,
    > Fill in "Nom du bateau (boat name)" and "email".
  5. Next click "Etape suivante" (Next step),
    > Enter your "Nom (name)" and "email address", "Date de naissance (date of birth)", "Pays de résidence (country of residence)" and click
  6. Next  click "Etape suivante" (next step).
  7. Click the two boxes accepting terms and conditions.
  8. Click "Valider et payer (validate and pay)", select your payment method and you are done.
EnglishFrenchGermanItalianSpanish