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La situation des voiliers de passage, résidents et charter devient insupportable à Tahiti

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La situation des voiliers de passage, résidents et charter devient insupportable à Tahiti

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Depuis des années, les infrastructures des Îles de la Société sont saturées. Or, durant la crise sanitaire, la plupart des bateaux de passage ont été contraints par les autorités locales, de rejoindre Tahiti. Ceci a eu pour effet de concentrer les voiliers, notamment devant l’aéroport.
La situation actuelle
À cet endroit, une vingtaine de bateaux actuellement (le 2 juin 2020) dont les situations sont diverses. Une quinzaine de voiliers de voyage sont la plupart en escale technique. Certains, en l’absence de fret, sont dans l'attente de pièces ou de prestataires pour effectuer une maintenance indispensable avant de reprendre la mer. D’autres en attente d’équipages qui ont été dispersés au gré des expirations de visas ou des difficultés des voyages aériens. D'autres encore attendent l’ouverture des frontières de leur prochaine destination dans le Pacifique — rappelons que nos propres frontières sont toujours fermées — . Une poignée de catamarans de charter sont au mouillage pour éviter de payer des charges en l’absence de touristes. C’est pourtant à cet endroit même que le ministre de l’équipement et des transports terrestres avait demandé aux voiliers en octobre 2019 de mouiller pour pouvoir libérer la zone jusque là tolérée devant le projet du “village tahitien”. Une vingtaine de voiliers se trouvent encore dans cette zone. Sommés de quitter les lieux sans délais et sans alternative.
Cette situation a conduit à la création du collectif Tearai à Faa’a et à de nombreuses difficultés avec les riverains et les autorités tout autour de Tahiti et à un sentiment de rejet entretenu par les discours en particulier et la presse en général.
La pression s’accentue
L’association alerte pourtant le gouvernement depuis des années sur l’absence de création d’infrastructures et sur la grogne des riverains.
Depuis quelques jours, la pression s’est encore accentuée. Le Port Autonome interdit et empêche de façon arbitraire les voiliers de mouiller légalement dans le lagon. Pour ceux qui sont déjà présents, la vedette du Port Autonome vient les chasser fermement en invoquant une réglementation qui n’existe pas. C’est donc en bafouant la liberté et la loi (pour rappel, AUCUNE LOI n'interdit le mouillage), la réglementation maritime et la sécurité des navires et de leurs équipages, que le Pays chasse les derniers touristes encore présents sur le territoire.
Le conseil des ministres prépare un arrêté portant sur la réglementation du mouillage à Faa’a et Punaauia qu’il publie en hâte sur le site de la DPAM. Ce n’est pas suffisant pour le rendre légal. Le futur arrêté interdit strictement le mouillage sur ancre dans ces zones mais autorise “une installation d’ancrage appropriée” en clair, un corps mort. Ce qui revient, au plus fort de la saison des voiliers à les chasser à coup d’amendes prévues pour les contraventions de 4e classe... en attendant la pose de corps-morts.
La charrue avant les bœufs
Peut-être que des actions sur le terrain seraient plus utiles que des actions sur le papier. Car il nous semble que dire qu’il faut prendre des corps morts avant de les créer, c’est mettre la charrue avant les bœufs. Aucune solution réaliste n’est proposée. Les voiliers ne veulent pas d’une zone de mouillage à l’aéroport que les riverains rejettent. Au plus fort de la saison, nous pensons que le mouillage devant le “village tahitien”, un projet qui mettra des années à sortir de terre est une solution de transition acceptable. Ce mouillage est toléré depuis des années, il est indispensable en ce moment.
Le gouvernement doit prendre des mesures réalistes et légales et protéger les voiliers, locaux et de passage contre la vindicte populaire et les abus de pouvoir tant du port autonome, des municipalités que des résidents qui tous, se croient autorisés à légiférer dans leur pré carré au mépris des lois du pays et des arrêtés du gouvernement. Les autorités du pays doivent assurer la tranquillité des voiliers et non les mettre en danger en leur ordonnant un départ du jour au lendemain au mépris de toutes les règles de sécurité en mer.
Les touristes et les résidents en voiliers aspirent à des mouillages sereins et calmes dans une Polynésie apaisée et de nouveau souriante.
L'Association des Voiliers en Polynésie.

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