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Des bouées connectées à Bora Bora

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Des bouées connectées pour répondre aux soucis de gestion des plaisanciers en Polynésie

Photo d'illustration. Archives Tahiti Nui Télévision
de Manon Kemounbaye
Publié le 27/04/2021 - TNTV

C'est une innovation : la commune de Bora Bora va mettre en place des bouées connectées. Un dispositif qui utilise l'internet des objets et qui a des avantages à la fois pour les gestionnaires de l'espace maritime, et pour les plaisanciers.

Le nombre de plaisanciers en Polynésie est en augmentation. Une situation qui crée des tensions des deux côtés : la population craignant une pollution visuelle et du lagon, les occupants de bateaux se faisant parfois violemment prendre à partie.

Mais les autorités le rappellent régulièrement, les plaisanciers représentent une niche touristique. Au fenua, de passage, ils consomment du carburant, louent des voitures, font parfois du tourisme. Ceux qui s’installent ou les résidents du fenua qui vivent sur des bateaux, travaillent à terre, consomment…

Stéphane Poulain, ancien juriste et installé au fenua depuis de nombreuses années, a toujours beaucoup navigué. Le sujet lui tenait donc à coeur. Il a ainsi proposé la mise en place de bouées connectées. Un projet aperçu lors du concours Tech4islands dont le but et de faire émerger des solutions innovantes pour les îles.

L’idée a séduit le maire de Bora Bora Gaston Tong Sang. La commune n’a pas de PGEM. Au lieu de ça, Bora Bora a demandé à la DPAM de mettre en place une règlementation adaptée à son lagon, a défini des espaces maritimes et les a mis sous concession en contrepartie d’une redevance. Une solution qui permet à la commune d’éviter de gérer directement les corps-morts et les arrivées et départs de bateaux au mouillage.

C’est dans ce contexte que seront installées les premières bouées connectées à Bora Bora. Une lettre d’engagement a été signée entre la commune, le concessionnaire BBMS (Bora Bora Mooring & Services), et les entreprises qui développent les bouées. Une innovation locale mais aussi nationale. Ces bouées fabriquées aujourd’hui par plusieurs entreprises, utilisent l’internet des objets. Dès l’amarrage d’un bateau, la bouée enverra un signal au concessionnaire. Un plan s’affichera sur une interface, mentionnant les mouillages occupés et ceux, disponibles. Un gain de temps et d’argent pour le concessionnaire. Mais pas seulement.

Le plaisancier aura lui aussi accès à une interface. Il saura où il se trouve exactement, aura des informations sur sa zone (s’il y a des restaurants aux alentours, un loueur de voiture etc.). Il pourra entrer son identité et celle de son bateau et payer son emplacement en fonction de son temps de séjour, tout cela en ligne, sans quitter son bateau. La tarification sera étudiée en fonction de l’usage, certains plaisanciers étant des touristes de passage et d’autres des locaux. Des services qui sont encore en train de se mettre en place.

D’autres types de bouées sont également en développement. Elles devraient permettre de réaliser des mesures physico-chimiques de l’eau, à l’endroit du mouillage.

Bora Bora sert en quelque sorte de test à la mise en place du projet. L’objectif étant bien sûr pour Stéphane Poulain, de convaincre d’autres communes d’adhérer. Pour cela, il compte sur l’aide de Matairii Maire, ingénieur et consultant, amoureux de la mer.

L’installation des bouées à Bora Bora devrait débuter en juillet et être finalisée en septembre. La mairie observe avec attention l’avancée du projet. Le tavana a toujours été intéressé par les « smart technologies », nous précise-t-on du côté de Bora Bora.

Le projet pourrait également s’implanter à Fakarava.

Bora Bora : un corps-mort lâche

1 Comment

L'association des voiliers en Polynésie suit avec attention l'accident survenu au voilier "Archer" à Bora Bora le 2 juillet 2019.

D'après le propriétaire, le corps-mort s'est rompu. On lui avait assuré que le corps-mort était neuf ce qui n'a pas l'air d'être la cas !

M. Seth Hynes (américain qui avait quitté Boston il y a 9 mois avec sa femme et leurs filles) et qui, en arrivant à Bora Bora, a pris un corps-mort devant le Yacht Club en s'acquittant de la redevance réclamé par le gestionnaire de la zone. En revenant de dîner du Bloody Mary, leur bateau avait disparu.

Le corps-mort s'est rompu et le bateau est parti à la dérive jusqu'à rencontrer un bungalow de l'hôtel Pearl Beach de Bora à qui il a occasionné des dégâts.

Le catamaran, un OUTREMER dernière génération a subit de graves dommages et le contact répété contre le

bungalow a ouvert un trou béant de plus d'un mètre au niveau du pont et du liston.

Le gestionaire des bouées se serait déchargé de toute responsabilité en invoquant le fait que le plaisancier aurait dû être à bord pendant l'incident car il y avait du vent fort...

 

Le CATAMARAN ARCHEY est endommagé à Bora Bora

Séjours gâchés pour une famille américaine qui avait prévu de passer 4 jours de rêve.Des le 1er jour juste de constater les dégâts...D'après le propriétaire c'est la corde du mouillage qui est vétusteheureusement pas de victime mais des dégâts au niveau du catamaranet aussi de 2 bungalows appartenant à un hotel. La femme et ses 3 enfants seront pris en charge par un couple de Bora Bora, le catamaran est actuellement au quai de Farepiti.....Stranded stays for an American family who had planned to spend 4 dream days.From the first day just to see the damage that could exceed 40 million peaceful.According to the owner, it is the mooring rope that is obsoletefortunately no casualties but damage to the catamaranand also 2 bungalows belonging to a hotel. The woman and her 3 children will be cared for by a couple of Bora Bora

Posted by BORA BORA PARAU API-News. on Wednesday, July 3, 2019

On peut suivre les aventures de la famille sur facebook : https://www.facebook.com/the.sailing.family.voyage

Il nous semble que la responsabilité des communes et des délégataires de l'espace public est engagée lorsqu'on oblige les plaisanciers à utiliser des infrastructures dont la sécurité laisse à désirer.
Il semblerait que c'est également l'avis de l'assureur du catamaran qui devrait se retourner naturellement contre le gestionnaire des bouées.
Les corps-morts doivent être révisés et correctement dimensionnés pour résister à des coups de mara'amu, loin d'être exceptionnels pendant la saison touristique.

Le gestionnaire doit donc naturellement engager sa responsabilité à partir du moment où il fait payer le séjour sur ses bouées et doit évidemment être assuré pour tous les dommages qui surviendraient en cas de rupture d'un corps mort.

Cet incident doit définitivement faire jurisprudence auprès de tous ceux qui pensent qu'il suffit de contraindre les voiliers à se mettre sur un parc de corps morts pour réaliser une excellente opération financière...

Nous nous interrogeons, d'autre part, sur les conditions d'attribution du marché par la commune : pas d'appel d'offre à notre connaissance et aucune des conditions de gestion des mouillages parues sur le journal officiel respectée (affichage des tarifs , assurance, etc.).

Affaire à suivre donc de très près ! Ce que nous allons faire et ne manquerons pas de vous tenir au courant.

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