Pourquoi adhérer à l'AVP en 2022 ?
Pourquoi adhérer à l'AVP en 2022 ?

Créer du lien au sein de l’association et nous connaître un peu mieux. Parce qu’une association c’est avant tout créer des occasions de se rencontrer, d’échanger, nous avons décidé de déclencher ces occasions afin que tous les adhérents puissent avoir un vrai rôle participatif, que chacun puisse...

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FAKARAVA : Pakokota Yacht Services (Pension Pakokota)
2 - Ou en ligne sur ce site
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Noël : les plaisanciers jouent le jeu !

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Comme quoi, les plaisanciers ne viennent pas uniquement pour "profiter" de la Polynésie française. Ils ont aussi un grand cœur, n'en déplaise à beaucoup !

la1ere.francetvinfo.fr

 

 

La conciergerie maritime "Tahiti crew" a décidé pour la première fois d’organiser une collecte de cadeaux. Les plaisanciers de la marina Taina ont décidé d'aider le centre d’accueil de l’enfance "te maru pererau" situé à la mission. Quinze lettres ont été envoyées par les enfants et une trentaine de cadeaux ont été récoltés.

Donner sans attendre en retour serait, paraît-il, l'une des clés du bonheur, et cela, les plaisanciers l'ont bien compris. Originaire de Pologne, Pawel a parcouru plus de 16 000 km pour découvrir la Polynésie, mais aussi pour aider les enfants dans le besoin. "Avec mon équipage, nous voulions faire des échanges avec la population locale. Grâce à l'initiative de Tahiti Crew, nous avons pu offrir de magnifiques cadeaux aux enfants, tels que des cartes Pokémon, des bodyboard ou encore des robots télécommandés" témoigne Pawel. 

Pour la première fois, Tahiti Crew a organisé une collecte de cadeaux pour quinze enfants en situation difficile, un moyen de réconfort pour les plus petits en cette période de fêtes. Ils viennenet du centre 
"Te Maru Perera", traduisez littéralement "à l'ombre de tes ailes". Ce foyer accueille 24 enfants en situation d'exclusion. Ils peuvent y grandir dans de bonnes conditions et à terme, s’intégrer plus facilement dans la société, accompagné par 14 employés du centre.

Difficile pour Orlane de retenir ses larmes, elle qui fut coordinatrice de ce projet... Demain, les jeunes du centre découvriront les cadeaux qu'ils ont demandés au Père Noël, un moment de joie et de partage pour ces petits envers qui la vie n'a pas toujours été tendre. 

 

MAJ – “J’vois pas Tahiti !”

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Mise à jour du 22 octobre 2023

Ce jour, l'individu est revenu, comme dimanche dernier, alcoolisé, avec un ami et est monté à bord du même voilier ... ARMÉ D'UN COUPE-COUPE !
L'échange houleux a "bien" fini, c'est-à-dire sans blessés. L'homme est reparti et est allé voir un autre voilier où il se serait vite calmé à la vue de la présence de l'épouse du plaisancier qu'il commençait à agresser verbalement. Ce même individu est reparti ensuite sur un autre voilier où il aurait réitéré ses menaces de couper le mouillage. Il est ensuite reparti à sa maison en bord de lagon.
Alertées, deux annexes de la marina (amis du premier plaisancier visités) arrivent sur les lieux et viennent discuter et s'enquérir des faits. L'individu décide alors de revenir voir ce mini attroupement de deux annexes autour d'un voilier qu'il vient de vilipender.
"Votre petite réunion m'intéresse !"
Les plaisanciers ne relèvent pas et ne cherchent pas à lancer les débats. Les deux annexes repartent : le premier plaisancier agressé, resté sur son voilier, ayant décidé d'aller porter plainte dès le lendemain.

Lors du retour des deux annexes vers la marina, elles recroisent l'embarcation avec l'individu, qui se dirige vers l'une d'elles et commence à apostropher l'homme : "T'as dit que j'avais un coupe-coupe à l'autre bateau alors que j'avais un tuba à la main !".
Le ton monte, le plaisancier fait preuve de volonté d'en découdre mais l'individu repart ... en s'excusant !

Une plainte sera déposée lundi 22 octobre à la gendarmerie de Moorea. Le bateau est identifié, son PY connu, le prénom de l'individu et l'emplacement de sa maison aussi. La personne est donc identifiée et fait partie d'une famille bien connue sur l'île.
Des plaisanciers de la marina de Vaiare, fréquentant souvent le mouillage, peuvent témoigner de la "bêtise", voire même plutôt de la "connerie" de cet homme à venir slalomer entre les voiliers de façon récurrente.

AFFAIRE À SUIVRE DE TRÈS PRÈS.


 

Moorea, le  15 octobre 2023, mouillage de Patae (Vaiare)

Un plaisancier, présent sur site depuis 3 semaines, suite à l'injonction de quitter le mouillage de l'aéroport de Faa'a, s'est fait ouvertement insulté et demandé de "dégager immédiatement" par un riverain sur son embarcation motorisée venant d'une maison en face le mouillage.

Le bateau (dont le PY est connu) est un récidiviste du mouillage pour avoir plusieurs fois slalomé délibérément entre les voiliers du mouillage à grande vitesse. Heureusement sans baigneurs autour des voiliers à ces moments-là.

L'homme n'a fait que vociférer des insultes et des demandes de déguerpir immédiatement. Le voilier est en attente d'une intervention d'un motoriste de Tahiti pour réparation et redevenir manœuvrant. Le riverain n'en a eu que faire. Il a menacé de revenir dans quelques jours couper la chaîne : "J'connais un moyen très simple de te le faire bouger ton voilier, je te coupe la chaîne et te balance dans les coraux !"

À la question simple du plaisancier "Je ne fais rien de mal là.", une réponse tout aussi simple et tellement singulière : "Bah si, j'vois plus Tahiti de chez moi ! Alors tu dégages !"

Voilà. Nous en sommes là.
Pour finir sur une note plus légère, nous pourrions citer un grand philosophe, Tony "Dents de plomb" dans le film Snatch de Guy Ritchie : "Il ne faut jamais sous-estimer le caractère prévisible de la bêtise humaine."

 

Un signalement (main courante) a été déposée à la Gendarmerie de Moorea.

MAJ – Une nouvelle marina à Papeete ?

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MISE À JOUR du 9 octobre 2023
(
article la1ère)

Le projet semble avancé mais la perspective de voir des voiliers de plaisance en profiter semble s'amenuiser !
En tout cas, c'est ce que laissent entendre les journalistes de l'article qui annoncent : "A savoir si la cinquantaine de plaisanciers qui occupent illégalement le lagon auront une place ? Que nenni ! Le collectif contre les voiliers aurait pourtant bien espéré que certains puissent s’y installer..."
D'où viennent leurs informations pour poser un si délicat "Que nenni" ? Qu'est-ce que ce "collectif contre les voiliers" ?
Encore des informations qui n'en sont peut-être même pas en fait.
Encore des journalistes qui réussissent cette performance remarquable de prendre de l'altitude, des grands airs, sans hauteur.

 

22 septembre 2023

Nous vous laissons vous faire votre propre idée.
Des projets comme celui-ci, il y en a déjà eu pas mal d'annoncés. De plus, il faut bien l'avouer, le titre "projet de ports de plaisance d'avenir" résonne étrangement au vu des décisions prises, ces dernières années, concernant la plaisance en Polynésie française.
Affaire à suivre.

 

ARTICLE LA1ÈRE

Une nouvelle marina à Papeete dans le cadre de "l'appel à projets de ports de plaisance d'avenir"

 

La commune de Papeete fait partie des 11 lauréats de l'appel à projets national concernant les ports de plaisance d'avenir. En clair, elle va recevoir une aide financière de l'Etat pour mener à bien la reconversion en marina de l’ancienne zone de réparation navale située près du pont de Motu Uta.

En devenant lauréate de l'appel à projet national des ports de plaisance d'avenir, la commune de Papeete va ainsi pouvoir construire une deuxième marina du côté de Fare Ute, mais qui sera cette fois-ci dédiée aux plaisanciers locaux.

Cette future marina sera construite "entre l'actuel dock et le pont" de Motu Uta menant à la digue, indique Rémy Brillant, directeur général des services à la mairie de Papeete.

Evaluée à 173 millions cfp, la "reconversion en marina de l’ancienne zone de réparation navale" devrait donc coûter ainsi moins chère à la ville de Papeete. Laquelle devrait recevoir une aide de "119 millions cfp", soit environ 1 million d'euros sur une "enveloppe globale de 20 millions d'euros pour financer la transformation des ports de plaisance", communique le secrétariat d'Etat à la mer qui publie les résultats de l'appel à projets.

La part communale serait donc d'une cinquantaine de millions cfp. Une fois construite, la future marina de Fare Ute pourra accueillir "150 bateaux de 35 pieds maximum", précise Rémy Brillant, c'est-à-dire des petits bateaux.

Cet appel à projets a été lancé pour "accompagner les ports de plaisance et les bases nautiques dans leurs projets de modernisation, de transition écologique et énergétique, d’adaptation climatique...ce dispositif est consacré au verdissement, à la modernisation et l’adaptation à la montée des eaux des ports de plaisance et des bases nautiques. Ce sont aussi des études et travaux visant à économiser les ressources en eau et en énergie, limiter les risques de pollution et moderniser les infrastructures".

En 2022, un premier appel à projets a déjà permis de soutenir 10 ports de plaisance et 4 bases nautiques exemplaires.

MAJ : Non-lieu après le décès d’Eddy à Moorea !

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MISE À JOUR DU 21 SEPTEMBRE 2023

La famille d'Eddy, suite à l'annonce du non-lieu, a décidé de contester cette décision.

La famille d’Eddie, tué à Moorea, conteste le non-lieu

https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BNon-lieu-infirme-apres-la-mort-d-Eddy_a219497.html

“Il y a une plage publique, des voiliers et c'est donc une zone extrêmement accidentogène. Les conditions climatiques et de navigation étaient parfaites ce jour-là donc comment ne pas voir quelqu'un qui a un tuba orange qui nage à la surface de l'eau devant un bateau ? Cela me paraît totalement impossible sauf à manquer de vigilance.”  dit l'avocat de la famille

 

 

ARTICLE ÉCRIT ET PUBLIÉ LE 24 AOÛT 2023

https://www.tahiti-infos.com/Non-lieu-apres-le-deces-d-Eddy-a-Moorea_a218996.html

L'annonce du non-lieu dans cette affaire amène tout de même encore à se questionner fermement.
Non pas concernant le non-lieu a proprement parlé, la justice joue son rôle, nous n'avons pas à juger.

En revanche, ce tragique fait-divers, qui date tout de même de août 2020, ne semble pas avoir provoqué de quelconques avancées sur le problème majeur, relevé à juste titre par l'avocat de la famille : "l'absence de réglementation de la part des autorités et notamment de la commune de Moorea sur cette zone extrêmement dangereuse où se côtoient des voiliers au mouillage, une zone de chenal de navigation et une zone de baignade, sans que ces zones ne soient délimitées par des bouées et surtout par l'absence de réaction alors que des accidents sont déjà intervenus."
À partir de combien d'accidents faut-il que les instances agissent concrètement sur cette zone ?

Et puis alors, toujours et encore, l'absurdité de cette réglementation "spécifique à Moorea" concernant la vitesse dans le lagon !
Partout en France, dans la bande côtière des 300m, la vitesse est limitée à 5 nœuds ! (cf document émanant du Secrétariat d'État chargé de la Mer, daté de mars 2023).
En Polynésie française, la vitesse est limitée à 5 nœuds à moins de 70 m du rivage. Il y a quand même eu 230 m de perdu. Soit. Mettons cela sur la spécificité du littoral polynésien. Le chenal "officiel" dans la zone de la plage Ta'ahiamanu semble être assez proche des 70m, voire dedans par endroits tant la bande des patates de corail ne semble pas bien longue. Cela restant toutefois à confirmer ou infirmer.

Mais le bon sens, encore lui, comment peut-il arriver à nous faire comprendre l'autorisation d'une vitesse de 20 nœuds ? Surtout dans cette zone que tout le monde (baigneurs, prestataires lagonaires, plaisanciers, ...) connaît et juge "dangereuse".
De là à s'enorgueillir de n'être qu'à 10 ou 12 nœuds alors que c'est limité à 20, il n'y a qu'un pas que le bon sens ne peut se permettre de franchir.

 

Dégager ? Pourquoi pas … mais où ?

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Suite à l’action de la Police du Port Autonome pour évincer des voiliers au mouillage devant l’Intercontinental à Faa’a et à la parution darticles (Radio1 & la1ère, entre autres), l’AVP a pris l’initiative d’aller sur site pour faire un recensement des voiliers présents et prendre la température des ressentis de plaisanciers sur-place.

L’AVP y a croisé des propriétaires-résidents de voiliers de toutes tailles, des touristes de passage en voiliers, des épaves, des personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas aller ailleurs. Il y a environ 60 bateaux concernés et cette première approche a permis de tenter de définir la situation de chacun : touristes de passage (pour quelle raison : médicale, approvisionnement, réparations, pas de place ailleurs), habitant- résidents (pour quelle raison, a demandé une place ?, pas capable de partir), habitants sur une épave, épaves inhabitée, …
(Voir l’article et le reportage de la 1ère sur le mouillage)

Concernant les épaves, Radio1 (https://www.radio1.pf/le-pays-engage-lenlevement-des-epaves/), et d’autres médias, en ont parlé et nous ne pouvons que se féliciter de cette initiative pour le retrait des épaves, qui aurait sûrement pu être menée bien plus tôt. Vaut mieux tard que jamais, réjouissons-nous de cette action.

Quant au reste des bateaux habités (résidents ou touristes de passage), qui pour la plupart sont en liste d'attente de marina et autres amarrages, ils ne trouvent tout simplement pas de place. Nulle part. Souvent aussi parce que les plus petits des bateaux (autour des 30 pieds) ne sont pas très rentables pour l'entreprise qui a la délégation de service public : la liste d'attente est arbitrée en fonction de la taille puisque les gros bateaux rapportent plus d'argent.

Ce mouillage est interdit depuis des années mais il a longtemps été toléré, de l'aveu même du directeur du Port autonome. Il se met à être strictement interdit à cause du projet de remblai pour le "Village tahitien" dont on a pas encore vu le premier coup de pelle. Il n'y aurait donc pas urgence absolue.

  • Est-ce que le gouvernement n'aurait pas choisi la mauvaise date ? Les bateaux de grande plaisance seront partis avant la saison cyclonique.
  • Est-ce que le gouvernement n'a pas choisi la mauvaise manière ? Privilégier les riches plaisanciers au détriment des plus petits.
  • Est-ce que le gouvernement ne se tromperait pas de projet ? Les bateaux, accusés soi-disant de toutes les pollutions, vont donc être remplacés par des tonnes de remblai au détriment de ce qui est vivant dans le lagon pour la construction, éventuelle, du fameux « Village tahitien ».

Il y a la nécessité d'une zone tampon, d'ailleurs tolérée par le Port autonome pour les approvisionnements et les réparations. Tahiti est le « hub » de la transpacifique pour tous les tours-de-mondistes, ne serait-ce que pour des achats en tout genre, les formalités, l’accès aux avions, les réparations et entretien des voiliers, la consommation au quotidien, … Cela représente une niche financière non négligeable. L’étude d’impact de la plaisance sur l’économie de la Polynésie française avait montré que cette niche s’estimait à 4,77 milliards de XPF en 2020.

Envoyer ce type de message, en pleine saison touristique, est très clairement un mauvais signal pour la plaisance.

La Communauté des plaisanciers en Polynésie française nous interpelle sur le « virage chaotique » (cf les propos d’un plaisancier) qu’est en train de prendre les instances décideuses concernant la plaisance, sur Tahiti et ses îles. Il y a clairement de gros problèmes, surtout concernant les lieux et le nombre d’amarrages disponibles. La politique des « 36 mois » et la papeetisation très faible, par exemple, aurait pu être de très bonnes choses si les volontés politiques avaient continuer dans le même sens en développant le secteur de la plaisance (extension marina, amarrages, mise en place d’un « cruisin permit », …). Au lieu de cela, la stigmatisation de la communauté des plaisanciers en Polynésie française a été croissante depuis maintenant plusieurs années.

Par conséquent, nous voulons demander audience au gouvernement pour tenter de clarifier la situation et discuter de l’avenir de la plaisance en Polynésie française. Voici, à titre d’information, une première réflexion sur le courrier que nous enverrions au Gouvernement :

"Les voiliers en Polynésie sont regroupés en association d'usagers depuis 1981. Nous demandons respectueusement au gouvernement, et en particulier à son président de recevoir une délégation de notre association afin de participer à la résolution des nombreux problèmes que rencontre cette catégorie d'usagers, tant locaux que touristes.

On le voit particulièrement avec l'application récente de l'interdiction de mouillage dans la zone de Punaauia. Nous applaudissons au travail du Port Autonome pour l'élimination des épaves de la zone, mais sa stricte application :

- laisse désemparée les touristes qui ont besoin de faire une halte technique à Tahiti ;

- laisse sans solution les petits bateaux de plaisance qui ne trouvent pas de place dans les marinas du fait de leur faible intérêt financier pour elles ;

- oblige les habitants à trouver des corps-morts très éloignés de leur lieu de travail.

Nous avons dû attaquer au tribunal administratif, qui nous a donné partiellement raison, le travail collectif du PGEM de Moorea ce qui a conduit à sa suspension. Mais nous avons, là aussi, des propositions constructives

Nous serions heureux de proposer des solutions afin de mieux organiser la plaisance et d'apaiser les sources de conflits d'usage. Nous sommes pour la défense de l'espace public maritime et son partage pour tous les usagers, nous travaillons à faire connaître et appliquer des lois justes et reconnues par tous. C'est dans cet esprit que nous voudrions pouvoir vous rencontrer.

Veuillez agréer, M. le président, l'expression de nos plus respectueuses salutations"

 

En conclusion, une fois de plus comme le souligne le titre de l’article de La 1ère précédemment cité, « Les voiliers encore dans la ligne de mire ».

« Il est malheureusement beaucoup plus facile d’organiser un sentiment de défiance que de rechercher des solutions intelligentes. Le rêve polynésien comprend sa dimension maritime et le tourisme qui va avec, voiliers compris. » (propos d’un plaisancier réagissant aux derniers événements)

Loin de s’apitoyer sur notre sort, il va falloir réussir à faire comprendre aux autorités comment fonctionne la plaisance en général, car en alliant « bon sens », « coopération » et « arrêtés judicieux », il y a moyen de satisfaire tout le monde.
La plaisance peut devenir une niche économique importante en Polynésie française, encore faut-il le comprendre, le vouloir et bien la construire.

Leave ? Why not … but where ?

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Following the action taken by the Port Autonome Police to evict sailboats anchored in front of the Intercontinental in Faa'a, and the publication of articles (Radio1 & la1ère, among others), the AVP took the initiative of going to the site to take a census of the sailboats present and to gauge the feelings of local yachtsmen.

The AVP met resident owners of sailboats of all sizes, tourists passing through with sailboats, wrecks, and people who can't or don't want to go anywhere else. There are around 60 boats involved, and this first approach enabled us to try and define each person's situation: tourists passing through (for what reason: medical, provisioning, repairs, no space elsewhere), resident-owners (for what reason, asked for a place?, not able to leave), inhabitants on a wreck, uninhabited wrecks, ...
(See the article and the report on anchoring on Radio 1).

As for the wrecks, Radio1 (https://www.radio1.pf/le-pays-engage-lenlevement-des-epaves/) and other media have reported on them, and we can only welcome this initiative to remove wrecks, which could surely have been carried out much earlier. Better late than never, let's rejoice in this action.

 

As for the rest of the inhabited boats (residents or tourists passing through), most of which are on waiting lists for marina and other moorings, they simply can't find a place. Nowhere. Often also because the smallest boats (around 30 feet) are not very profitable for the company that has delegated the public service: the waiting list is arbitrated according to size, since larger boats bring in more money.

This anchorage has been banned for years, but for a long time it was tolerated, even by the admission of the director of the Autonomous Port. It is now strictly forbidden because of the embankment project for the "Tahitian Village", the first shovelful of which has yet to be seen. So there's no absolute urgency.

  • Could it be that the government has chosen the wrong date? The pleasure boats will be gone before the hurricane season.
  • Didn't the government choose the wrong way? Favoring wealthy yachtsmen at the expense of smaller ones.
  • Is the government on the wrong track? Boats, supposedly responsible for all the pollution, will be replaced by tons of fill, to the detriment of the lagoon's living environment, for the eventual construction of the famous "Tahitian Village".

There is a need for a buffer zone, tolerated by the Port Autonome for supplies and repairs. Tahiti is the transpacific hub for all tour-de-mondistes, whether it's for purchases of all kinds, formalities, access to aircraft, repairs and maintenance of yachts, day-to-day consumption, etc. This represents a significant financial niche. The study on the impact of yachting on the economy of French Polynesia showed that this niche was estimated at 4.77 billion XPF in 2020.

Sending this type of message at the height of the tourist season is clearly a bad signal for the yachting industry.

The Communauté des plaisanciers en Polynésie française (French Polynesian yachting community) is calling us to account for the "chaotic turn" (cf. the words of one yachtsman) that decision-makers are taking with regard to yachting in Tahiti and its islands. There are clearly major problems, especially concerning the number and location of moorings available. The "36 months" policy and the very low level of papeetization, for example, could have been very good things if the political will had continued in the same direction by developing the yachting sector (marina extension, moorings, introduction of a "cruisin permit", etc.). Instead, the stigmatization of the yachting community in French Polynesia has been growing for several years now.

 

We would therefore like to request an audience with the government to try to clarify the situation and discuss the future of yachting in French Polynesia. For your information, here are some initial thoughts on the letter we would send to the government:

"Sailboats in Polynesia have been grouped together in a users' association since 1981. We respectfully ask the government, and in particular its president, to receive a delegation from our association in order to participate in resolving the many problems encountered by this category of users, both locals and tourists.

This is particularly evident in the recent application of the mooring ban in the Punaauia area. We applaud the work of the Port Autonome in removing wrecks from the area, but its strict enforcement :

- leaves tourists who need to make a technical stopover in Tahiti helpless;

- leaves small pleasure boats without a solution, as they can't find space in marinas due to their low financial interest in them;

- forces local residents to find corpses far from their place of work.

We had to challenge the collective work of the Moorea PGEM before the administrative court, which partially ruled in our favor, leading to its suspension. But here, too, we have constructive proposals.

We'd be happy to put forward solutions to improve the organization of yachting and reduce the sources of conflicts of use. We are in favor of defending public maritime space and sharing it among all users, and we are working to ensure that fair laws recognized by all are known and applied. It is in this spirit that we would like to meet you.

Yours sincerely".

 

In conclusion, once again as the title of the La 1ère article quoted above points out, "Sailboats still in the firing line".

"Unfortunately, it's much easier to create mistrust than to find intelligent solutions. The Polynesian dream includes its maritime dimension and the tourism that goes with it, sailboats included." (A yachtsman reacting to recent events).

Far from feeling sorry for ourselves, we're going to have to get the authorities to understand how yachting in general works, because by combining "common sense", "cooperation" and "judicious decisions", there's a way of satisfying everyone.
Yachting has the potential to become an important economic niche in French Polynesia, but it needs to be understood, desired and properly developed.

 

Le Pays engage l’enlèvement des épaves

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Une très bonne chose : le Pays engage l'enlèvement des épaves ! (article Radio1.pf mais existant aussi sur les autres sites d'informations locales)

Le programme est évidemment chargé car il y a tout de même pas mal d'épaves de voiliers ... et d'autres bateaux.
Concernant la plaisance, l'idée d'un "Cruisin' Permit" à payer dès que l'on rentre dans les eaux polynésiennes permettrait d'avoir une partie de cette somme allouée au démantèlement du voilier en cas d'abandon. Cette somme serait bien évidemment remboursée si le voilier quitte les eaux de Polynésie française pour poursuivre son aventure.

Pour seul exemple de la marina de Vaiare, environ 5 à 6 voiliers amarrés peuvent être considérés comme "épave" (aucun mouvement depuis plusieurs années, pas de propriétaires connus, ...), avec un au fond de la marina depuis plus de deux mois d'ailleurs (avec batteries, gasoil, etc etc ...). À cela, il faut ajouter les 5 autres voiliers posés (ou tombés !) hors de l'eau dans l'espace prévu pour les stationnements intermittents de bateaux (pêche, loisir, plongée, ...).

La DPAM prend les choses en main. Bonne nouvelle. Espérons que cela aille le plus loin possible. L'AVP reste à disposition pour aider de quelque manière que ce soit (recensement, ...).

 

Pour prolonger la réflexion, voici des archives de nos articles :

 

 

Interdiction de mouillages à Raiatea et Tahaa (DPAM)

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Création de zones d’interdiction de mouillage pour la protection des câbles et émissaires dans les eaux intérieures aux abords des îles de Raiatea et Tahaa.

Source : Communiqué de Presse de la DPAM (Mardi 4 juillet 2023)

 

Afin d’assurer l’intégrité de l’ensemble des câbles et émissaires posés sur le sol et dans le lagon des îles de Raiatea et Tahaa, le conseil des ministres a adopté dans sa séance du 5 juillet 2023, des mesures de règlementation pour la création d’une zone d’interdiction de mouillage autour de ceux-ci.

En effet, l’accroissement exponentiel des activités s’exerçant sur le plan d’eau des îles de Raiatea et Tahaa (activités nautiques, aquatiques, subaquatiques, plaisance, loisirs, sports et pêche), mais aussi le développement de la croisière (des yachts), rendent nécessaire la réglementation du mouillage des navires dans les eaux intérieures de ces deux îles. Il est essentiel de pouvoir gérer en amont les potentiels conflits d’usage susceptibles de survenir, mais aussi d’assurer l’intégrité d’installations indispensables, telles que notamment les câbles et divers émissaires sous-marins, qui pourraient être détériorés par les ancres des navires au mouillage.

En résumé, Le dispositif réglementaire se présente comme suit :

  • Il est désormais prévu un principe d’interdiction du mouillage sur ancre dans 7 zones de protection (voir  Annexes) des différents câbles, conduites ou émissaires sous-marins (Article 1er et 2). En effet, il est nécessaire de prévoir un dispositif afin d’éviter que les ancres des navires accrochent et détériorent ainsi les câbles ou émissaires.
  • Les zones d’interdiction sont délimitées de manière à constituer un périmètre s’étendant jusqu’à 300 mètres de part et d’autre des câbles principaux et sur 50 mètres autour des émissaires de captage et de rejet. (Article 2)
  • Pour des raisons de sécurité, il est tout de même prévu que l’interdiction de mouillage dans les zones de protection ne s’applique pas aux navires en charge de l’entretien des installations immergées ou à ceux engagés dans une mission de secours de personnes ou de sauvegarde des biens. Elle ne s’applique pas non plus au mouillage des navires dans des circonstances de force majeure. (Article 3)

 Il est également instauré un régime de peines contraventionnelles de la 5ème classe pour sanctionner toute infraction à l’interdiction prévue par le présent projet d’arrêté. (Article 5).

 

Téléchargez le communiqué de presse : 20230704 CP Câbles Et Émissaires Raiatea Tahaa

Téléchargez les zones : Annexes

Futur débarcadère à Mārō’ē (Huahine) ?

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Le service du tourisme et la direction de l’équipement ont mandaté un cabinet de conseil pour réaliser une étude de programmation d’un futur débarcadère à Huahine.

Il serait situé dans la baie Mārō'ē, au point de débarquement actuel des navettes des bateaux de croisière. C'est à l'occasion de la réfection de ce point de débarquement qu’une réflexion est menée sur l’opportunité d’inclure un quai pour la plaisance. Dans sa forme initiale, le projet prévoit une trentaine de postes à quai pour des voiliers. À ce stade, le cabinet souhaite préciser le besoin potentiel pour ce type d’usage à cet endroit.

Point GPS : 16°45'50.3"S 150°59'48.7"W  -16.763962, -150.996858

 Carte du SHOM

Carte sur Open Street Map

Carte et vue satellite sur Google Maps

Le cabinet de conseil nous demande notre ressenti sur ce projet. Je relaie donc leur demande et je sollicite de votre part, plaisanciers, membres de notre association, votre avis et préconisations sur la question.

Qu'est ce qui ferait que vous auriez envie d'aller là-bas, pour quel type de séjour, quels seraient les services attendus ?

Sentez-vous libre de répondre à l’adresse mail de l’association qui relaiera vos réactions.

“Escales” risks becoming “No way !”

1 Comment

 

 

It's official, since it's been published in the newspapers and on the Radio1 website ("Escales", the teleservice for ships in Polynesia). The Direction Polynésienne des Affaires Maritimes is starting to implement its "single, compulsory reservation portal" for all boats entering Polynesian waters.
Basically, a sailboat in Panama will have to register on the site and reserve the moorings it wishes to make in French Polynesia! This means reserving dates: on the 4th of such and such a month I'll be in Nuku Hiva, on the 18th I'll be in Ua Pou, on the 14th of the following month I'll be in Makemo, on the 31st I'll be in Rangiroa, on ... etc etc ....
All this will have to be planned, bearing in mind that the yacht is still 8,177 km away ... as the crow flies! and that there's still a huge part of the Pacific to cross, with not inconsiderable meteorological and technical hazards!
When this remark was made to the Maritime Cluster during the presentation of the pre-project, we were told: "When a tourist leaves Europe to come to Polynesia, he first makes sure he has a hotel room! It's the same for sailboats!

Setting up such a system for yachtsmen is therefore absurd.

The DPAM's idea is to be able to know, at any time, where each sailboat is, by regulating all anchorages? It's true that at present, not a single administrative or other entity is able to say how many yachts are in Polynesian waters.
But it seems to go even further: the DPAM wants to control everything by privatizing a public space!

Of course, the AVP has no problem with this being regulated - quite the contrary, in fact... BUT it has to be done in consultation with all stakeholders, first and foremost the yachtsmen who will be the first to be affected by these measures. Particularly as they are the most likely to be able to present the particularities of their way of life ... in order to avoid decisions that cannot be applied. *

The examples are obvious. The DPAM has started to regulate anchorages on Raiatea, and the AVP asks for information: "OK, it's ready, we'll keep you informed! Same thing on Fakarava for the declaration of the anchorage management project: "The bylaws are ready. We'll consult you.
The illustration of "being presented with a fait accompli" couldn't be better!

In the light of a few echoes and rumours, it doesn't seem too far-fetched to raise the question of how all these "corps-morts" are to be installed, managed and maintained. Indeed, to do this, we're going to need to find some ... serious managers, we'd be tempted to say. The example of Bora Bora doesn't seem to point in that direction. American insurance companies won't let sailboats insured with them sit on moorings with no certainty of maintenance.

 

The project has the merit of clearly setting out a necessary reflection on the "increase in maritime traffic". That's true. But let's be careful not to set up a one-sided, or almost one-sided, debate and then impose it, as the project will not be able to adapt to yachting as it stands. Or it could, but that would mean the disappearance of yachting in Polynesia. Is it reasonable to deprive ourselves of a financial windfall in these difficult times?

Common sense is disconcerting. Those who are allergic to it always have a bit of "I do what I want" about them. The ambition of consultation must be aimed at. Only then will common sense prevail.

 

* It's worth noting that the Commune de Moorea has finally opened its doors to possible consultation with boaters for the next PGEM. We would like to thank them for this step forward, and look forward to hearing from them soon.